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La croissance économique globale demeure forte, mais la volatilité s’est accrue sur les marchés au premier trimestre de 2018, surtout en février et mars. Les principaux indices boursiers ont d’ailleurs terminé les trois premiers mois de l’année en baisse.

Malgré les tensions sur la scène du commerce international, la tendance haussière des bourses semble vouloir se poursuivre.

Zoom sur le mois dernier

Survol des bourses mondiales
  • Aux États-Unis, l’indice S&P 500 a fléchi de 2,7 % en mars, alors que même les titres technologiques se sont dépréciés.
  • L’indice-phare de la Bourse canadienne, le S&P/TSX, a subi un recul de 0,5 %, le secteur de l’énergie ayant chuté de 10,4 % durant la période.
  • Les performances boursières ont aussi été négatives en Europe (-2,4 %), au Japon (-4,1 %) et dans les pays émergents (-2,2 %).
Événements marquants
  • La menace de guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine a continué de nuire à la progression des marchés, les deux puissances commerciales mondiales annonçant d’éventuels tarifs douaniers.
  • Le scandale entourant l’emploi de données personnelles d’utilisateurs de Facebook et les frictions entre le président américain et Amazon ont contribué à la chute des titres technologiques et à l’érosion de la confiance des investisseurs. Cette dernière est maintenant négative, et ce, pour la première fois depuis septembre dernier.
  • L’indice des directeurs d’achats (PMI) en Europe s’est révélé inférieur aux attentes. Celui-ci se trouve cependant toujours en territoire positif, ce qui signifie que l’économie européenne demeure en expansion.
  • L’indice des prix à la consommation (IPC) aux États-Unis était conforme aux prévisions et l’inflation ne constitue donc pas un problème en ce moment. La production industrielle a aussi été plus forte qu’anticipé chez nos voisins du Sud.
  • La Réserve fédérale américaine a haussé son taux directeur de 0,25 % à la mi-mars et le marché envisage de deux à trois hausses supplémentaires d’ici décembre, laissant entrevoir une inflation plus prononcée en 2018.
Comportement de nos fonds

Nos fonds se sont bien comportés dans le contexte de volatilité accrue des marchés. Les bons rendements qu’ils ont générés s’expliquent par notre style de gestion axé sur la qualité des titres sélectionnés.

Notre veille stratégique

Principaux risques

Voici quelques risques que nous suivrons de près durant les prochains mois.

  • Une inflation à la hausse, jumelée à une croissance économique plus faible, pourrait entraîner une période de « stagflation », c’est-à-dire une augmentation des prix dans une économie en stagnation.
  • Certains risques de nature géopolitique sont encore bien présents, soit la possibilité d’une guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, la mise au rancart de l’ALENA et les troubles au Moyen-Orient.
Indicateurs fondamentaux

Les principaux indicateurs fondamentaux, ces statistiques économiques et données de marchés qui dictent les stratégies des gestionnaires de portefeuille, ont été généralement stables en mars. Deux d’entre eux ont toutefois évolué quelque peu.

Complaisance des investisseurs

Dans la seconde partie du mois, la confiance des investisseurs face à la direction que prendront les marchés est passée de positive à légèrement négative. Cette tendance signifie que les investisseurs sont moins complaisants par rapport au marché.

Évaluation des marchés boursiers

Malgré les anticipations à la hausse des profits des sociétés pour cette année, la baisse des marchés en mars a réduit les ratios cours-bénéfices à un niveau plus près de la moyenne historique. À la fin du mois, les bourses n’étaient donc plus aussi dispendieuses qu’en début d’année.

Nos stratégies

Après avoir bénéficié de la remontée rapide des bourses en février, nous avons diminué la pondération en actions de notre Portefeuille privé FDP Répartition tactique d’actifs. Les discussions autour des mesures protectionnistes envisagées aux États-Unis laissaient entrevoir qu’une hausse de la volatilité était imminente.

Pour les prochains mois, notre positionnement pourrait varier en fonction du rythme de resserrement de la politique monétaire américaine. Nous maintenons présentement notre stratégie favorisant une surpondération en titres boursiers dans nos approches en Gestion privée de portefeuilles et en Gestion privée en titres pour les raisons suivantes :

  • la conjoncture reste favorable;
  • le risque de récession et l’inflation demeurent faibles;
  • la croissance des revenus et des profits est soutenue;
  • les évaluations des actions sont moins élevées que lors des derniers mois.

 

François Landry, CFA
Premier vice-président et chef des placements

Source des données : Bloomberg

Les informations contenues aux présentes proviennent de sources que nous jugeons fiables; toutefois, nous n’offrons aucune garantie à l’égard de ces informations et elles pourraient s’avérer incomplètes. Les opinions exprimées sont basées sur notre analyse et interprétation de ces renseignements et ne devraient en aucun cas être considérés comme une recommandation. Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec votre conseiller en gestion de patrimoine ou votre spécialiste en matière fiscale, comptable ou juridique.

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adressez-vous en toute confiance à l’un de nos conseillers.