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Yann Furic
B.B.A., M. Sc., CFA

Gestionnaire principal, répartition d’actifs et stratégies alternatives

Recul généralisé des Bourses mondiales

Après avoir connu un bon départ en janvier, la plupart des marchés boursiers mondiaux ont terminé le premier mois de 2020 en territoire négatif, la Bourse canadienne ayant été l’une des seules à afficher une hausse notable. Le ralentissement de l’économie globale se poursuit et une nouvelle menace en provenance de la Chine pourrait amplifier cette tendance.

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Zoom sur le mois dernier

Survol des Bourses mondiales*
  • L’indice phare de la Bourse canadienne, le S&P/TSX, s’est apprécié de 1,5 % en janvier.
  • Aux États-Unis, le S&P 500 a conclu le mois sur une baisse de 0,2 %, pendant que le Nasdaq gagnait 2,0 %.
  • Les Bourses internationales ont majoritairement enregistré des performances négatives, l’indice EAFE clôturant la période à -2,1 %.
  • Enfin, les actions des pays émergents et de la Chine ont suivi le mouvement vers le bas, celles-ci ayant respectivement chuté de 3,3 % et 4,8 %.

*Tous les chiffres de cette section sont en devise canadienne. Source : Bloomberg, sauf si indiqué différemment,

Événements marquants

  • Apparu à la mi-janvier en Chine, le nouveau coronavirus s’est rapidement propagé dans ce pays et dans d’autres régions du globe. Cette situation a entraîné une décélération marquée de l’activité économique chinoise et a eu un impact négatif sur les chaînes d’approvisionnement partout dans le monde.
  • La création d’emplois aux États-Unis a été plus forte que prévu, 225 000 postes ayant été comblés alors que les attentes se chiffraient à 165 000. Le taux de progression des salaires a été de 3,1 % par rapport à l’an dernier.
  • Au Canada a accueilli 34 500 individus ont intégré le marché du travail en janvier, surpassant ainsi largement les 17 500 qui étaient anticipés. Les salaires ont augmenté plus rapidement que prévu, pour atteindre un taux annuel de croissance de 4,4 %.
  • Les entreprises représentées au sein de l’indice S&P 500 ont obtenu des résultats supérieurs aux prévisions et leurs profits ont légèrement crû par rapport à l’année dernière.
  • Le Sénat des États-Unis a voté contre la destitution du président américain, un dénouement qui n’a surpris personne.
  • Le Royaume-Uni s’est officiellement retiré de l’Union européenne le 31 janvier 2020, mais les négociations entourant la signature d’accords commerciaux entre les Britanniques et le reste de l’Europe ne font que commencer et suscitent déjà certaines inquiétudes.
  • Les obligations fédérales du Canada, toutes échéances confondues, ont affiché un rendement de 2,4 % durant le mois (Source : Canaccord Genuity)

Panorama financier stratégie

Notre veille stratégique

Principaux risques

Voici quelques risques qui pourraient avoir un impact négatif sur l’économie et les marchés.

  • Si les discussions entre Washington et Pékin à propos d’une éventuelle phase 2 menant à une entente commerciale plus complète n’aboutissaient pas, une escalade des tarifs douaniers pourrait survenir, ce qui freinerait davantage la croissance mondiale.
  • La propagation du nouveau coronavirus en Chine s’amplifie et le fait que d’autres régions du monde soient touchées laisse entrevoir l’éventualité d’une pandémie à l’échelle de la planète. Dans un tel cas, le rythme de l’expansion économique globale ralentirait encore.

Indicateurs fondamentaux

Nouvelles commandes aux États-Unis  

Les nouvelles commandes aux États-Unis ont augmenté significativement en janvier et le ratio des nouvelles commandes par rapport au niveau des inventaires indique une accélération de croissance de la production industrielle américaine.

Évaluation du marché boursier américain 

À plus de 18 fois les profits estimés pour les 12 prochains mois, l’évaluation du marché boursier américain demeure élevée, mais le ratio cours-bénéfice se retrouve plus bas, en excluant les titres de sociétés du secteur des technologies. Les bourses autres que celles des États-Unis sont beaucoup plus abordables.

François Landry
CFA

Vice-président du conseil d'administration, Financière des professionnels - Gestion privée

Nos stratégies

L’économie chinoise risquant de reculer fortement en raison du coronavirus, nous avons fait preuve de prudence en réduisant la pondération des actions émergentes dans le portefeuille tactique.

Nous avons par ailleurs maintenu les cibles du Portefeuille privé FDP Répartition tactique d’actifs à 40 % en obligations et 60 % en actions.

Cette décision repose notamment sur les facteurs suivants :
  • les risques liés aux actions et aux obligations semblent mieux équilibrés;
  • les banques centrales continuent d’être accommodantes;
  • les profits des entreprises sont meilleurs que prévu;
  • l’emploi est toujours en progression aux États-Unis et les consommateurs nord-américains et européens demeurent confiants.

François Landry, CFA
Vice-président et chef des placements

Yann Furic, B.B.A., M. Sc., CFA
Gestionnaire, répartition d’actifs et stratégies alternatives


Source des données : Bloomberg

Les informations contenues aux présentes proviennent de sources que nous jugeons fiables; toutefois, nous n’offrons aucune garantie à l’égard de ces informations et elles pourraient s’avérer incomplètes. Les opinions exprimées sont basées sur notre analyse et interprétation de ces renseignements et ne devraient en aucun cas être considérés comme une recommandation. Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec votre conseiller en gestion de patrimoine ou votre spécialiste en matière fiscale, comptable ou juridique.

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