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Zoom sur le mois dernier

Survol des Bourses mondiales*
  • Au Canada, l’indice-phare de la Bourse de Toronto, le S&P/TSX, a crû de 0,3 % en juillet.
  • Les Bourses américaines ont conclu la période en hausse, les indices S&P 500 et Nasdaq ayant respectivement gagné 1,9 % et 2,6 %.
  • La plupart des places boursières internationales ont terminé en territoire négatif, comme le révèle la régression de 0,8 % de l’indice EAFE.
  • Les actions des pays émergents ont conclu le mois avec un recul de 0,7 %, alors que les marchés boursiers chinois retraitaient de 0,1 %.

*Tous les chiffres de cette section sont en devise canadienne.

Événements marquants

  • 24 200 emplois ont été perdus au Canada en juillet, alors que la création de 15 000 nouveaux postes était anticipée, ce qui a eu pour effet de faire passer le taux de chômage au pays de 5,5 % à 5,7 %. Les prévisions ont été pratiquement atteintes aux États-Unis de ce côté, 164 000 nouveaux emplois ayant été créés durant la période.
  • La guerre commerciale entre les administrations Trump et Xi Jinping est repartie de plus belle à la fin juillet et au début août. Washington a décrété de nouveaux tarifs douaniers sur des importations chinoises supplémentaires. Pékin a répliqué en laissant la monnaie nationale se dévaluer et en mettant fin aux achats de biens agricoles en provenance des États-Unis.
  • La Réserve fédérale américaine (Fed) a abaissé son taux directeur de 0,25 % à la fin du mois et le message émis à cette occasion n’a pas répondu aux anticipations des marchés. Ceux-ci s’attendaient à ce que l’organisme évoque la probabilité de plusieurs autres réductions d’ici la fin de l’année, ce qui aurait donné un signal positif plus fort dans le contexte actuel de fin de cycle.
  • Dans la foulée de la diminution de taux de la Fed, les taux d’intérêt ont chuté partout dans le monde et certaines banques centrales ont réagi en adoptant une politique monétaire plus accommodante.
  • La crainte d’un ralentissement économique global et la production élevée de pétrole américain exercent une pression à la baisse sur les prix. Le cours des matières premières fléchit alors que celui de l’or est en hausse, ce qui incite les investisseurs à se servir du métal précieux comme valeur refuge.
  • Les obligations fédérales du Canada ont progressé de 0,1 % pendant la période, ce qui porte leur rendement jusqu’ici en 2019 à 3,8 %. (Source : Canaccord Genuity)

Panorama financier stratégie

Notre veille stratégique

Principaux risques

Voici quelques risques qui pourraient freiner la croissance de l’économie et des marchés au cours des prochains mois.

  • Le risque d’escalade des tensions entre les deux superpuissances mondiales a augmenté récemment, à la suite de l’annonce par le président Trump de nouveaux tarifs sur une tranche additionnelle de 300 milliards d’importations chinoises allant des vêtements aux produits électroniques. Ceux-ci devraient entrer en vigueur le 1er septembre prochain et si c’était le cas, les consommateurs américains seraient frappés de plein fouet.
  • À la suite de l’élection de Boris Johnson à la tête du gouvernement britannique, l’entrée en vigueur du Brexit prévue pour le 31 octobre est plus que jamais incertaine. Le nouvel élu est en effet un fervent partisan d’une sortie de l’Union européenne sans accord.
  • La remise en question de l’indépendance de la Fed, la possibilité d’un conflit militaire entre les États-Unis et l’Iran ainsi que les doutes sur la signature de l’AECUM constituent autant d’autres sources d’incertitude.
Indicateurs fondamentaux

Le risque de récession a augmenté depuis que le président Trump a annoncé l’entrée en vigueur prochaine d’une taxe douanière de 10 % sur une tranche supplémentaire de 300 milliards de biens importés de Chine. L’humeur des marchés a basculé complètement, de telle sorte que la détérioration de la confiance ressentie par les entreprises et les ménages pourrait se solder par un ralentissement économique plus important que prévu.

Nos stratégies

Depuis le mois de mai, nous avons conservé notre positionnement en faveur des obligations dans le Portefeuille FDP Répartition tactique d’actifs. Les données économiques mixtes des derniers mois et le ralentissement global nous ont incités à porter notre pondération en obligations à 55 %, comparativement à 45 % pour les actions, alors que les cibles sont de 55 % pour les actions et 45 % pour les obligations.

Ce positionnement un peu plus défensif nous semble approprié compte tenu des risques géopolitiques qui sont encore bien présents.

François Landry, CFA
Vice-président et chef des placements

Source des données : Bloomberg

Les informations contenues aux présentes proviennent de sources que nous jugeons fiables; toutefois, nous n’offrons aucune garantie à l’égard de ces informations et elles pourraient s’avérer incomplètes. Les opinions exprimées sont basées sur notre analyse et interprétation de ces renseignements et ne devraient en aucun cas être considérés comme une recommandation. Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec votre conseiller en gestion de patrimoine ou votre spécialiste en matière fiscale, comptable ou juridique.

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adressez-vous en toute confiance à l’un de nos conseillers.