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Votre pratique médicale vous réserve toujours sa part de surprises : c’est le sel de la vie, dit-on. Il en va de même pour les marchés boursiers, mais lorsqu’ils s’agitent, c’est toute autre chose. Les portefeuilles n’ont pas toujours la résilience de vos patients, et leur volatilité peut causer maints soucis aux investisseurs. Faut-il s’en inquiéter? Survol d’une conjoncture en pleine évolution.

Dans le sillage de 2015…

Au premier trimestre de 2016, le marché boursier canadien a été secoué par une grande volatilité et des revirements parfois spectaculaires. Les nouvelles économiques, financières et même politiques, qu’elles soient nationales ou internationales, ont exercé une influence parfois excessive sur les tendances boursières. La conjoncture mondiale déjà amorcée en 2015 – détérioration des données économiques chinoises et dévaluation du renminbi (RMB), crise pétrolière et déséquilibre entre l’offre et la demande mondiales, bonification du programme de rachats d’actifs de la Banque centrale européenne, volte-face de la Fed concernant les hausses de taux d’intérêt – a accentué la volatilité ambiante, au grand dam des investisseurs. Dans ces conditions, comment la bourse canadienne maintient-elle le cap?

Bourse canadienne en rémission

Malgré ce climat d’incertitude, la bourse canadienne s’est positionnée au premier trimestre comme l’une des meilleures au niveau des investissements (indice TSX : +4,54 %), surpassée uniquement par la bourse brésilienne (+19,72 %). Après d’importantes fluctuations, le dollar canadien s’est apprécié de 13 % en fin de trimestre, atteignant 0,77 $ par rapport à son plancher de 0,68 $ le 20 janvier 2016.

Les spasmes du pétrole

La situation du pétrole continue de produire ses effets contradictoires : le bas prix réjouit les consommateurs, mais les investissements dans le secteur ont chuté. Après plusieurs fluctuations du cours du baril, l’indice du secteur énergétique canadien a tout de même surpassé les indices canadiens du TSX durant le premier trimestre, grâce notamment aux titres reliés au transport et aux oléoducs, ainsi qu’à ceux des compagnies d’exploration et de production. Les entreprises intégrées (Suncor Energy, etc.) et de raffinage ont été malmenées par la décision du gouvernement américain de lever l’embargo sur les exportations de pétrole brut. Même situation pour le prix du gaz naturel, qui a souffert d’une baisse de la demande.

Banques et assurances : des gagnants et des perdants

La solidité du système bancaire canadien reste inaltérée et, durant les premiers mois de l’année, ce secteur a égalé la performance de l’indice canadien TSX, malgré quelques corrections à court terme. Son rendement a même surpassé celui de l’ensemble des services financiers et notamment des assurances (+3,73 %), secteur grevé par les bas taux d’intérêt.

Récidive des aurifères

Les indices boursiers canadiens ont aussi reçu un coup de pouce du secteur des matériaux. Sous l’impulsion d’une hausse de 16,2 % du prix de l’or au 31 mars 2016, la performance du secteur aurifère a doublé celle des matières premières.

Valeant sous le bistouri

La saga de la compagnie pharmaceutique Valeant n’a pas été de tout repos. D’abord encensée par les marchés pour la vision avant-gardiste de son équipe de direction, Valeant a vu son titre atteindre des sommets en août 2015, pour finalement perdre 76 % de sa valeur à la fin du premier trimestre de 2016. Les causes de cet effondrement? Manque de transparence, manipulations comptables non conformes, non-respect du délai de dépôt des états financiers… la liste est longue et non exhaustive. Au final, la « bulle » Valeant aura causé bien des sueurs froides aux investisseurs…

En résumé…

Le marché canadien demeure volatil, mais selon les économistes, les bases de l’économie canadienne sont saines. Les périodes de volatilité présentent de nombreuses opportunités d’investissements que nos équipes de gestionnaires de portefeuille s’empressent d’exploiter. La volatilité est déstabilisante, mais aussi riche en occasions. Le mot d’ordre pour un investisseur? Ne déviez pas de votre politique de placement, à moins d’un changement important dans votre situation professionnelle ou personnelle, et ne cédez jamais à la panique. Votre équipe d’experts en gestion de patrimoine à la Financière tient les choses bien en mains et veille à la protection de vos actifs. Vous avez des questions? Communiquez avec votre conseiller!

Source des données : Bloomberg, 31 mars 2016

 

 

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